Le besoin d’en parler 

De plus en plus de personnes se confient sur les réseaux sociaux concernant agressions et harcèlements sexuelles qu’elles ont subi.

Au départ des femmes agressées par des hommes puis ensuite des hommes ont fini par parler eux aussi pour confier les agressions qu’ils ont subi venant d’autres hommes mais également de femmes. 

Bien que le sexisme de notre société patriarcale joue un grand rôle, il n’est pas le seul problème. 
Le problème c’est le sentiment de pouvoir et de supériorité qu’un certain nombre d’hommes et de femmes développent vis-à-vis du reste de la population. 
J’ai été agressé lors de ma première fois, elle était plus âgée , je ne connaissais absolument rien et elle avait une forte emprise sur moi. 

Je n’en ai jamais parlé parce que dans notre société en tant que garçon/homme, on ne peut pas être victime, on doit être viril, ne pas pleurer et surtout ne rien dire. 

J’avais quasiment 14 ans.
Ensuite au cours de mes années lycée, j’ai été agressé sexuellement par un homme en rentrant de soirée, j’avais beaucoup bu, j’étais une victime facile, encore une fois je me suis refermé et je n’en ai parlé à personne.
J’ai même eu parfois un sentiment de dégout de mon être, je me détestais, me disant que tout était de ma faute et que je n’avais qu’a m’en prendre qu’a moi. 
J’ai pendant longtemps gardé ça en moi, mais cet été tout est ressorti à la surface, je ne sais pour qu’elle raison.
Ce problème existe partout dans la société, que ce soit le monde professionnel, les médias, la politique, le monde associatif et syndical. Certains responsables de ces organisations qu’on entend aujourd’hui dans les médias et qui sont vent debout contre les violences sexuelles sont loin d’être à leur place pour parler de ce sujet. 
Beaucoup de ces organisations se vantent d’être en avance sur ces questions parce qu’elles organisent des formations ou encore des réunions pour que les victimes d’harcèlement ou d’agression puissent se confier.

Mais ça s’est juste pour la base, pour les militants lambda mais ça ne s’applique pas à eux, eux ont tous les pouvoirs
Dans mon parcours politique, associatif et syndical, femmes et hommes se sont permis des gestes ou des paroles plus que déplacés.
Une présidente du MJS toujours prompte a taper sur le patriarcat mais qui tente d’utiliser son pouvoir pour avoir le mec qu’elle veut et qui est une grande adepte de la promotion canapé pour les hommes. 

Des responsables nationaux homosexuels (eh oui c’est pas propre aux hommes hétéros) de différentes organisations, qui se permettent des gestes, des paroles et même des messages qui sont catégorisés pénalement comme du harcèlement sexuel.

Ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres.
Nous ne sommes pas tous égaux, certains s’arrogent des droits sur le corps des autres du fait de leur pouvoir !
Merci aux autres victimes mais également à de superbes découvertes humaines qui m’ont aidé et soutenu pour en parler, puis tout simplement à mes amis qui sans rien connaître de ces agressions m’ont aidé et m’aident encore aujourd’hui ! 
Merci à tous !

Publicités

C’est dur d’être aimé par des cons, ce qu’il faut en retenir

Documentaire passionnant qui démontre qu’à l’époque déjà (en 2006), la désinformation islamiste tournait à plein régime.
 
Ce sont les islamistes qui ont noyé internet de photos et de montages. Les meilleurs exemples sont les photomontages de Mahomet se faisant prendre par un chien et celui de Mahomet déguisé en cochon. Ils n’émanaient pas de journaux satiriques mais des réseaux de désinformation islamiste.
 
Les 12 dessins de base n’attisaient en aucun cas la haine.
 
On apprend que Serge Dassault à l’époque actionnaire principal de l’Express, a tout fait pour que les caricatures ne soient pas publiées dans le journal, tout simplement parce que le Président Jacques Chirac accompagné de l’entreprise Dassault se rendaient en Arabie Saoudite la même semaine.
Heureusement Denis Jeambar, directeur de l’époque, a quand même publié les caricatures.
 
Également que l’instigateur des poursuites contre Charlie Hebdo n’est autre que Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris, ne pas l’oublier.
Permettant ensuite aux organisations musulmanes les plus obscurantistes (UOIF, Ligue islamique mondiale,…) de s’engouffrer dans la brèche.
 
Que les quelques responsables politiques (François Hollande, François Bayrou,…)venus témoigner pour Charlie Hebdo ont subis des pressions du gouvernement de l’époque ainsi que de l’Algérie et certains pays du Golfe.
Que le Grand Mufti de Marseille fut à de nombreuses reprises la cible de pressions et de menaces de mort, pour avoir fait le choix de témoigner pour Charlie Hebdo.
Menaces et pressions qui viendront à bout de son courage
 
 
Le pire dans tout ça c’est que cette « élite musulmane » à la tête de l’Islam de France ne représente en aucun cas les musulmans de France, elle profite simplement de la passivité des musulmans et également de celle des pouvoirs publics depuis plus de 20 ans.
 
Comment les musulmans de France peuvent-ils être représentés par des analphabètes comme la clique de Dalil Boubakeur ou encore par des hommes tel que Hani Ramadan, complotiste assumé (selon lui ce n’est pas du côté de l’Islam qu’il faut chercher les causes du 11 septembre 2011 mais du côté de Mossad), défenseur de la charia (il écrit la « Charia incomprise dans le Monde en 2002, pour fustiger la réaction des médias occidentaux concernant la lapidation d’Amina Lawal au Nigéria) ou encore pour avoir dit en juin 2016 : « La femme sans voile est comme une pièce de 2 euros, elle passe d’une main à l’autre ».
 
 
Le problème ne date pas de la Présidence Hollande comme beaucoup veulent le faire croire, il est le résultat du renoncement et du dévoiement de la République.
 
Lorsque les élus de la République, se vautrent dans le clientélisme communautaire d’un côté et de l’autre opposent les français les uns envers les autres, c’est la défaite de la République française et des valeurs qu’elle porte.

Les mots ont un poids, hier comme aujourd’hui

La plus grosse insulte qui pouvait être faite à Shimon Peres, c’était que Netanyahou intervienne à la tribune lors des obsèques, qui plus est, pour y apporter un message de paix selon lui.
 
Les obsèques étant des obsèques nationales et Netanyahou étant Premier Ministre d’Israël, il est de fait un peu normal qu’il intervienne.
Mais cela ne change rien au mal, retournons quelques années en arrière.
 
Lors des accords d’Oslo, Netanyahou est l’un des leaders de l’opposition aux accords, mais cela aurait pu s’arrêter là.
 
Mais cela ne s’arrête pas là, car à cette époque Netanyahou compare Peres à Pétain et Rabin à Laval, puis appelle même à « faire taire » Rabbin lors d’une autre manifestation.
 
Tout le monde connaît le sort d’Yitzhak Rabin, malheureusement tué par un extrémiste juif.
 
 
 
Les mots ont un poids, hier comme aujourd’hui.

Le Soupçon

image

Après des semaines de folies médiatiques depuis les attentats de janvier, relancées il y a quelques semaines par l’attentat de Saint-Quentin-Falavier, il faudrait pour les musulmans français se désolidariser et se justifier de ne pas soutenir ces actes abjectes et horribles: être plus « Charlie » que « Charlie ».

Le soupçon de l’ennemi musulman de l’intérieur se répand comme une traînée de poudre. Le Front national et certains élus du parti « Les Républicains » ne sont par ailleurs pas étrangers à la propagation de ce ressentiment.

Il est vrai, beaucoup de nos concitoyens musulmans ont fait le choix de ne pas participer aux marches qui ont eu lieu le 11 janvier dans toute la France mais depuis les voici malgré eux, enfermés dans une dialectique à la Georges W. Bush : « Vous êtes avec nous ou contre nous. »

Sur les réseaux sociaux, nos concitoyens musulmans ont exprimé massivement leurs soutien et leur participation à l’élan national, pour le reste la majorité silencieuse n’a pas besoin de dire « Je suis Charlie » ou « Not in my name » pour partager la peine des familles des victimes.

Pour la République, contre les amalgames !

Iran, l’apaisement ?

Plus d’un an après l’élection du président modéré Hassan Rohani, l’heure est a l’optimisme lorsqu’on évoque l’Iran.

L’Iran ayant respecté pour l’instant ses engagements pris a Genève, une partie des sanctions économiques touchant le pays ont été supprimées.

Mais cette détente international récente cache une dégradation flagrante des droits de l’homme qui a lieu simultanément à l’intérieur du pays.

Pour illustrer ces graves atteintes aux droits de l’homme voici quelques chiffres marquants :

Sur l’année 2013, l’État iranien a fait exécuter 687 personnes, c’est-à-dire plus du double de l’année 2012 où le nombre de personnes exécutées était de 314.

Les minorités ethniques et religieuses sont également victimes d’un renforcement des persécutions et le droit des femmes toujours inexistant.

Une solution a cette tragédie serait que la pression internationale mise en place concernant l’armement nucléaire le soit également concernant le respect des droits de l’homme en Iran.

Quand les catastrophes climatiques sont cotées en bourse

Dans le monde entier les catastrophes climatiques et environnementales laissent derrière elles leurs lots de victimes et de dégâts matériels. La plupart du temps les assureurs prennent en charge les dégâts mais lorsque ces derniers sont trop important, les assureurs ont de plus en plus la facheuse tendance de se défausser sur les États, mais les États qui depuis la crise n’ont plus que le remboursement de leurs dettes en tête, assument de moins en moins leurs rôles et se tournent alors vers les marchés financiers. Cette pratique consistent donc a confier l’assurance des risques naturels, c’est à dire l’évaluation des menaces et le dédommagement des victimes aux marchés financiers.

« Catastrophe bonds » (obligations catastrophes), weather derivatives (dérivés climatiques) ainsi qu’un bon nombre d’autres termes de produits d’assurance climatique font fureur depuis un certain temps.

De nombreux pays comme les Etats-Unis, La Turquie, le Mexique et certains pays asiatiques y ont déjà eu recours. Le dernier exemple en date étant celui du typhon « Haiyan » aux Philippines en Novembre 2013. Ce dernier a tué plus de 6000 personnes, détruit environ 1 million et demi de logements et fait plus de 13 milliards de dollar de dégâts naturels. Quelques mois plus tard des courtiers accompagnés de représentant de l’ONU, présentent au Parlement des Philippines un nouveau produit financier se nommant PRISM. Ce dernier étant une sorte d’emprunt à fort rendement que les municipalités philippines proposeraient a des investisseurs privés.

C’est alors qu’une question me taraude

Pourquoi la finance décide t-elle au moment même où la nature montre des signe des faiblesses, de s’associer à elle ?

Notre planète a pendant plusieurs centaines d’années permis de fournir ressources et matières premières a bas prix, son écosystème parvenant quant à lui a absorber les déchets provoqués par la production industrielle.

Or le problème, c’est que ces fonctions ne sont plus aussi efficaces que par le passé.
Le prix des ressources et des matières premières ne fait qu’augmenter et la gestion des déchets est de plus en plus chaotique, en ajoutant a cela l’aggravation des désastres naturelles, la situation devient de plus en plus insoutenable.

La crise écologique que nous vivons actuellement n’est-elle donc pas tout simplement le signe d’une nouvelle crise du système capitaliste ?

La discrimination par le lieu de résidence n’est plus une fatalité

Parce que résider dans un quartier populaire ou une zone urbaine sensible (ZUS) peut être un réel inconvénient, le projet de loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine reconnaîtra officiellement la discrimination par l’adresse et le code postal et mettra en place une véritable politique de la ville visant à lutter contre les inégalités territoriales.

Dans ces quartiers et zones urbaines sensibles le taux de chômage se situe au double de la moyenne nationale, un habitant sur trois vit sous le seuil de pauvreté, un habitant sur quatre renonce à des soins pour des raisons financières, les élèves issus des collèges des quartiers sont plus souvent que les autres orientés vers les filières courtes et les discriminations liées à l’origine ou l’adresse pèsent dans l’accès à l’emploi.

Ce projet de loi s’inscrit donc dans l’engagement pris par le Président de la République et la majorité parlementaire de réinstaurer la justice dans tous les territoires.

La contractualisation entre l’Etat et les collectivités pour mettre en œuvre la solidarité nationale et locale en direction de ces territoires et de leurs habitants, le rôle prioritaire et premier des politiques publiques pour compenser les inégalités territoriales , les crédits spécifiques de la politique de la ville ayant vocation à soutenir des actions de proximité et des projets innovants, la nécessité d’une action globale agissant sur différents registres, que ce soit l’accès à l’emploi, l’éducation, la culture, permettront d’améliorer de façon concrète la vie des habitants de ces quartiers.
Les objectifs d’accès aux services publics et de lutte contre les discriminations seront ainsi réaffirmés.

Le principe de co-construction de la politique de la ville avec les habitants est inscrit pour la première fois dans la loi. L’objectif est donc d’améliorer le cadre de vie des habitants, développer l’attractivité résidentielle des quartiers dans un souci de mixité sociale et favoriser leur développement économique.
Ce nouveau programme visera tout d’abord les quartiers présentant les dysfonctionnements urbains les plus importants, puis une dotation de la politique de la ville à l’échelle de l’agglomération sera instituée pour appuyer financièrement les territoires les plus en difficulté.

Les instruments de la politique de la ville sont aussi réformés. De nouveaux quartiers prioritaires de la politique de la ville sont ainsi définis, sur la base d’un critère unique et global de revenu des habitants reflétant la réalité de la concentration de la pauvreté (une adaptation sera faite pour l’outre-mer, compte tenu de sa spécificité).

Le projet de loi crée des contrats de ville. Ces contrats associeront, dans un cadre unique, les actions de cohésion sociale et de renouvellement urbain. Ils s’appuieront sur l’implication de tous les acteurs territoriaux, en particulier les régions et les départements.

Ce projet de loi donne ainsi une ambition nouvelle pour le retour de l’égalité républicaine dans les quartiers populaires et zones urbaines sensibles.

L’économie plurielle, l’économie de demain

Aujourd’hui ceux qui dénoncent le capitalisme et son application ultra libérale sont dans l’incapacité de proposer la moindre alternative sérieuse, la plupart d’entre eux se résignant a une simple critique.

La social-démocratie, a ce jour seul système alternatif crédible, a été tour à tour le pire ennemi mais aussi le plus grand allié du capitalisme, trop souvent en succombant aux charmes du libéralisme.

Pour cela il faut instaurer un changement, avec de nouvelles manières de faire et de penser l’économie.

Il faut donc se préoccuper des petites et des moyennes entreprises, encourager les coopératives, les mutuelles de production et de consommation, la création de micro-crédit et de banques d’épargne solidaire.

Il faut également sauver les petits producteurs en mettant en place un réel système de commerce équitable et pas seulement l’ajout d’un label (mensonger dans la plupart des cas), en supprimant purement et simplement les intermédiaires qui étouffent nos producteurs,en développant l’alimentation de proximité qui permettra de nous fournir en produits de qualité fermière et subventionnant l’agriculture et l’élevage biologique.

L’incitation à l’utilisation de transport plus écologiques et plus économiques tel que le ferroutage, les transports en communs et les modes de locomotions individuels non-polluants seront des mesures nécessaires à mettre en place pour réduire drastiquement les gaz à effet de serre.

La mise en place du principe d’économie sociale et solidaire couplée a de profondes réformes économiques a différentes échelles (française, européenne et mondiale) ainsi que l’instauration d’une taxe sur les transactions financières (Taxe Tobin) et une lutte acharnée contre les paradis fiscaux permettront ainsi de rendre le Monde plus juste.

Le danger Dieudonné, la mise à mal de la République

La décision rendu jeudi par le tribunal administratif de Nantes avant que celle-ci soit finalement cassée par le Conseil d’État était honteuse pour la République car cette décision était motivée par le seul fait que selon le tribunal administratif, « le spectacle ne peut être regardé comme ayant pour objet essentiel de porter atteinte à la dignité humaine » donc en conclusion l’antisémitisme de Dieudonné était considéré comme secondaire et donc acceptable.

Chacun à le droit d’avoir ses propres opinions et cela il faut le défendre mais par contre chacun n’a pas le droit d’avoir ses propres faits sinon la liberté d’expression perd son sens. Nier les chambres à gaz, affirmer que les juifs se sont enrichis au cours de la traite négrière, accuser Israël d’avoir introduit le virus du Sida sur le continent africain ou encore de dire que nous sommes dominer par un complot sioniste mondial, ne sont pas des propos acceptables dans notre République.

L’antisémitisme de Dieudonné n’est en aucun cas une provocation humoristique, c’est une obsession idéologique. Il s’est rendu un bon nombre de fois en Iran et Syrie, régime iranien qui a financé l’un de ses films « l’antisémite » ainsi que le parti antisioniste qu’il a créé pour les élections  européennes de 2009 et qui n’était qu’une émanation du Centre Zahra, organisation musulmane chiite affiliée au Hezbollah.

La critique de la politique d’Israël est une critique tout à fait légitime mais l’antisionisme de Dieudonné ce n’est pas du tout cela il n’est en réalité qu’un antisémitisme primaire qui trouve sa base dans les théories complotistes.